La réunion des chrétiens cachés de Nagasaki

Anecdotes sur la Vierge Marie

La réunion des chrétiens cachés de Nagasaki

Nagasaki (Japon) (1865)

El reencuentro de los cristianos ocultos de Nagasaki
Iglesia de Oura, Nagasaki (Japón). Foto: Jakub Hałun, Wikimedia Commons (CC BY 4.0)

El cristianismo había llegado a Japón con san Francisco Javier en 1549 y floreció especialmente en Kyūshū. Pero a comienzos del siglo XVII el shogunato lo prohibió, expulsó a los misioneros y persiguió con dureza a los fieles. Entre ellos están los veintiséis mártires crucificados en Nagasaki en 1597. A partir de entonces el cristianismo desapareció de la vida pública, y quienes perseveraron pasaron a la clandestinidad: son los kakure kirishitan, los cristianos ocultos.

En 1864 se levantó en Nagasaki la Iglesia de Ōura, dedicada a aquellos veintiséis mártires, y llegó como capellán el padre francés Bernard Petitjean. El 17 de marzo de 1865 un grupo de campesinos del área de Urakami se acercó con cautela al templo. Lo que ocurrió allí está documentado en la historiografía sobre los sitios de cristianos ocultos de Nagasaki: aquellas personas revelaron al sacerdote que habían mantenido la fe cristiana en secreto durante generaciones, cuando todos creían que ya no quedaba ni un cristiano en Japón.

La señal de reconocimiento fue preguntar por Santa María.

La tradition catholique a conservé cette scène avec tendresse : une femme, après s’être assurée du célibat du prêtre et de sa reconnaissance du pape, lui murmura que leurs cœurs ne faisaient qu’un et lui demanda s’il vénérait la Vierge Marie. La forme littéraire exacte du dialogue relève de la tradition missionnaire postérieure, car il n’existe aucune transcription littérale contemporaine ; mais le fondement historique est solide : la dévotion mariale était le critère de reconnaissance mutuelle comme frères et sœurs dans la foi.

Après ce jour, des milliers de chrétiens cachés commencèrent à sortir de leurs villages. On estime qu'ils étaient près de dix mille dans la seule région de Nagasaki. La persécution se poursuivit pendant plusieurs années, avec des bannissements et des châtiments, jusqu'à la levée de l'interdiction à la fin du XIXe siècle. La mémoire catholique locale interprète cela comme la dévotion à Marie et les prières apprises des premiers missionnaires, qui permirent à la foi de perdurer sans prêtres pendant plus de deux siècles : une interprétation pieuse, mais cohérente avec le rôle central que Marie jouait dans ces communautés. Il est important de noter que l'isolement entraîna des adaptations et des formes de prière fortement déformées ; rien ne prouve que tous aient conservé le Rosaire tel que nous le récitons aujourd'hui, bien qu'il soit probable que beaucoup aient maintenu une prière répétitive, semblable au Rosaire.

Fuentes: documentación histórica sobre los «Sitios de cristianos ocultos en la región de Nagasaki» (Patrimonio Mundial de la UNESCO); crónicas misioneras sobre el padre Bernard Petitjean; estudios académicos sobre los kakure kirishitan; literatura devocional católica sobre el reencuentro de Ōura (1865). Se distingue lo documentado del diálogo de tradición piadosa posterior.

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